Un petit écrin, silencieux et discret, au cœur de Milan.
Les nuits réservées sont barrées
01 Galerie
02 Équipements
Principaux équipements disponibles sur demande ou à confirmer.
03 L’immeuble
Au cœur du Corso Magenta, un palais discret garde la mémoire du Milan historique. Une adresse centrale et silencieuse où la ville cultivée se laisse découvrir dans les détails.

Documenté au moins depuis le XIXe siècle, le palais conserve le caractère sobre et réservé de la résidence bourgeoise milanaise : une présence discrète sur la rue, des activités au rez-de-chaussée et une dimension plus recueillie et silencieuse vers la cour intérieure.
Une plaque dans le hall en révèle une trace précieuse : avant la numérotation actuelle, l’immeuble correspondait à l’ancien Corso di Porta Vercellina n° 2603 (l’ancien système de numérotation introduit par Marie-Thérèse d’Autriche), au sein de la paroisse de Santa Maria alla Porta. Un guide milanais de 1866 confirme sa correspondance avec l’actuel numéro 14.
Le palais s’inscrit ainsi dans un fragment urbain fortement stratifié, entre Santa Maria alla Porta, Palazzo Litta, San Maurizio et le secteur du Castello : un Milan central, cultivé et sédimenté, où même un numéro apparemment ordinaire conserve les traces précises de sa propre histoire.


04 L'appartement
Perspective, détail et élégance non conventionnelle : l'espace surprend par des découpes géométriques et une lumière construite.
L'imaginaire de Piero Portaluppi, architecte du Milan cultivé et raffiné, inspire un intérieur plein de caractère : perspectives inattendues, matériaux nobles et un goût du détail qui récompense le regard.
Sur le Corso Magenta, entre Santa Maria delle Grazie et le quartier des musées, l'appartement est un refuge raffiné au cœur de la ville historique.
CIN IT015146B4ZY53HAYQ · CIR 015146-CIM-12882
Informations légales
05 Les œuvres d’art
Sans titre, 2008 · Sans titre, 2008
Technique mixte : tirage photographique avec interventions à la peinture à l’huile
Formé entre Rome et la Suisse, Mirko Pagliacci (Lausanne, 1959) collabore longuement dans les années 1990 avec Mario Schifano, dont il devient l’assistant. Son langage propre se caractérise par la superposition de photographies, d’interventions picturales et de glacis qui transforment des images quotidiennes en fragments de mémoire suspendus entre réalité et abstraction.
Dans la première œuvre, un paysage tropical est retravaillé par des glacis de couleur qui évoquent des dunes de sable : le lieu réel devient une vision suspendue entre mémoire, perception et imagination. Dans la seconde, la reproduction photographique d’une fresque romaine antique est altérée par des interventions picturales qui rappellent le photogramme de cinéma : un court-circuit temporel entre archéologie et art contemporain.
Regno Iperboreo, 2007
Encre sur soie
Daniele Giunta (Palerme, 1974) est un artiste italien dont la recherche se déploie entre photographie, peinture et expérimentation sur les matériaux, privilégiant des atmosphères suspendues où le paysage devient espace mental.
Regno Iperboreo évoque le mythe de l’Hyperborée, la terre légendaire aux confins du monde connu. L’encre, absorbée par la trame de la soie, dissout les contours de l’image et engendre un paysage raréfié où arbres et végétation affleurent comme des présences évanescentes plongées dans une lumière laiteuse.
Sans titre, 2006 · Sans titre, 2006
Dessin à l’encre de Chine et au crayon sur papier
L’artiste LOLO appartient à une génération d’auteurs dont la recherche repose sur le signe et sur la construction de paysages mentaux, avec une écriture minutieuse obtenue par la répétition obsessionnelle du trait.
Dans ces deux petites œuvres, le paysage se concentre à l’intérieur d’un cercle, comme observé à travers une lentille ou enfermé dans un souvenir. Le contraste entre la densité du trait et la vaste surface blanche confère à l’image un caractère contemplatif ; l’échelle minuscule invite à une observation rapprochée et fait du dessin un petit univers à explorer lentement.
Sans titre, s.d.
Polaroid
Maurizio Galimberti (Côme, 1956) est l’un des photographes italiens contemporains les plus connus, célèbre pour son usage de la photographie instantanée Polaroid, transformée d’un moyen de reproduction immédiate en instrument de recherche artistique.
Dans cet instantané, les caractéristiques propres de l’émulsion — douceur de l’image, légère perte de définition, dominantes chromatiques — transforment la photographie en une surface presque picturale. Les superpositions lumineuses et le léger flou dissolvent la précision descriptive au profit d’une perception plus évocatrice.
Quantità URUTU, 1995
Technique mixte sur toile
Sandro Martini (Livourne, 1941 – Milan, 2022) a été l’une des figures les plus libres et les plus lyriques de l’abstraction italienne de la seconde moitié du XXe siècle. Le cœur de sa recherche tient à l’idée que la peinture ne doit pas se borner à décorer une surface, mais devenir espace total, architecture et souffle — comme dans ses célèbres installations environnementales entre l’Italie et les États-Unis.
Quantità URUTU fait sauter la bidimensionnalité de la toile pour la transformer en un espace tridimensionnel et vibrant. La notion de « Quantità » n’est pas à entendre au sens mathématique, mais comme accumulation d’énergie chromatique, d’épaisseur matérique et de mémoires visuelles ; le terme « URUTU » agit comme un aimant poétique, évoquant une nature primitive chargée d’une tension souterraine.
Les œuvres font partie de la collection privée qui habite l’appartement.
06 Emplacement
Le Corso Magenta est l'une des rues les plus élégantes du centre : à deux pas de Santa Maria delle Grazie et de la Cène, du quartier des musées et des Cinque Vie, bien relié au reste de Milan.
L'adresse exacte et les instructions d'accès sont communiquées après confirmation de la demande.
Déplacez la carte avec deux doigts.
07 Demande
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